Classe Georges Leygues (Type F70)

Informations clés

Pays d'origine 🇫🇷 France
Catégorie Frégate
Sous-typeFrégate ASM
FabricantArsenal de Brest
Année de mise en service1979
UnitésGeorges Leygues, Dupleix, Montcalm, Jean de Vienne, Primauguet, La Motte-Picquet, Latouche-Tréville

Operators

🇫🇷 France

Spécifications techniques

Déplacement4580 tonnes
Portée 9500 km à 15 nœuds
Équipage216 membres
Largeur14,0 m (45,9 ft)
Longueur139,0 m (456,0 ft)
Parc aérien
  • 2 × Westland Lynx helicopters
Propulsion

CODOG: 2 × gas turbines (23,100 shp each), 2 × diesel engines (6,400 PS each), 2 shafts

Armement
  • 4 x single MM38 Exocet anti-ship missiles
  • 2 × fixed torpedo tubes
  • 1 × single 100 mm (3.9 in) DP gun
  • 2 × single 20 mm (0.8 in) AA guns
  • 1 × octuple Crotale anti-air missile launcher
Vitesse maximale30 nœuds

Description

La classe Georges Leygues, désignée sous les types C70 ASM ou F70 ASM, comprenait sept destroyers lance-missiles construits pour la Marine nationale par l'arsenal de Brest. Construits entre 1974 et 1988, ces bâtiments ont succédé à la classe Tourville avant d'être suivis par la variante de lutte anti-sous-marine de la classe Aquitaine. Initialement classés par la Marine nationale comme corvettes sous la désignation C70, ils étaient identifiés à l'échelle internationale comme des destroyers anti-sous-marins. La Marine nationale a ultérieurement reclassé ces unités comme frégates sous la désignation F70.

Ces navires ont été conçus comme escorteurs de lutte anti-sous-marine (ASM). La propulsion était assurée par un système CODOG (Combined Diesel or Gas), utilisant des moteurs diesel SEMT Pielstick pour l'allure de croisière et des turbines à gaz Rolls-Royce Olympus pour les vitesses de pointe. Les superstructures ont été conçues pour résister au souffle d'une explosion nucléaire. Les opérations tactiques étaient gérées par le système de direction de combat SENIT 4, intégrant les données du sonar de coque, du sonar remorqué à immersion variable, ainsi que des radars de veille, de conduite de tir et de veille lointaine. Les installations aéronautiques comprenaient un hangar double pour la mise en œuvre d'hélicoptères. Les trois dernières unités de la série présentaient une passerelle surélevée d'un pont afin d'améliorer la tenue à la mer par gros temps, et étaient équipées d'une antenne linéaire remorquée passive.

Admis au service actif entre 1979 et 1990, ces bâtiments ont été déployés pour la protection de positions stratégiques, des opérations de présence et des missions d'escorte hauturière pendant et après la guerre froide. Les sept unités — Georges Leygues, Dupleix, Montcalm, Jean de Vienne, Primauguet, La Motte-Picquet et Latouche-Tréville — ont été retirées du service sur une période de huit ans. Le désarmement de la classe a débuté avec la tête de série en 2014 et s'est achevé avec le retrait du Latouche-Tréville en 2022.

Wikipédia et d'autres sources ouvertes. Mis à jour le 18 janvier 2026. Suggérer une modification